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Consommation de base : quelle valeur pour remplacer Bel ?

Faut-il investir aujourd'hui sur ce secteur ? Nous vous proposons six valeurs pour, éventuellement, replacer Bel. Leur nom ? Unibel, Carrefour, Casino, Danone, Rémy Cointreau et Pernod Ricard. A vous de donner votre avis A peine plus d'un an après son lancement, notre portefeuille affiche un gain de plus de 40 ans, soit plus de 12 points de plus que le CAC 40.  Initialement, il avait été tiré au sort par Cédric Decoeur, sur BFM Patrimoine. Depuis des opérations ont été réalisées, comme la vente d'Illiad, de Klépierre ou encore de Bel. Nombre de ces opérations ont été faite "contraintes", notamment suite à l'annonce d'offre publique d'achat ou de retrait. Bel est sortie en décembre dès l'ouverture d'une offre publique de retrait, par son actionnaire principal : Unibel. Aujourd'hui, deux décisions de gestion s'offrent à nous : 1 - Faut-il rester sur le secteur des biens de consommation ? 2- Quelle valeur choisir ? Fini le tirage au sort, nous laissons - partiellement - la main aux épargnants. Indiquez en commentaires votre argumentation et votez en fonction de vos convictions.   Selon vous, quelle valeur devrait être intégrée dans notre portefeuille pour le secteur de la consommation de base ? Carrefour Casino Danone Pernod Ricard Rémy Cointreau Unibel Il ne faut pas investir sur ce secteur aujourd’hui    Loading …

31 % de hausse pour notre portefeuille boursier !

      Quantité   Cours au 31 août 2021 Valorisation fin août 2021 Poids d’origine Poids fin août Variation de cours de l'été Variation de cours de l’année 10 ALTEN 139,50 € 1 395,00 € 9,30% 10,63% + 24,78% + 50,57% 3 BEL 436,00 € 1 308,00 € 9,30% 9,97% + 0,46% + 40,65% 1129 CGG 0,66 € 740,62 € 9,10% 5,65% - 12,65% - 19,01% 2 CHRISTIAN DIOR 638,00 € 1 276,00 € 9,10% 9,73% - 6,04% + 40,34% 88 CREDIT AGRICOLE SA 12,21 € 1 074,48 € 9,10% 8,19% + 3,35% + 18,31% 21 ERAMET 68,75 € 1 443,75 € 9,00% 11,00% + 24,89% + 60,18% 0 ILIAD 182,00 € 0,00 € 8,40% 0,00% + 47,49% + 8,27% 49 KLEPIERRE* 20,70 € 1 014,30 € 9,00% 7,73% - 4,74% + 12,56% 9 ORPEA 106,60 € 959,40 € 9,70% 7,31% - 0,61% - 0,88% 24 SAINT-GOBAIN 61,39 € 1 473,36 € 9,00% 11,23% + 10,53% + 63,71% 45 VEOLIA 29,05 € 1 307,25 € 9,00% 9,96% + 14,06% + 45,18%   Liquidités   1 127,71 €   8,60%       Total   13 119,87 €       + 31,20%   CAC 40 6 680,18         + 20,33% * Valeur non éligible au PEA

Placements : pourquoi les Français préfèrent s’abstenir

[youtube width=715 height=402]https://youtu.be/SXRjNkxJk7s[/youtube]   Chronique BFM Patrimoine du 1 juillet 2021 - Ce qu'il faut retenir   L’abstention n’est pas un phénomène lié aux régionales et aux départementales, pas plus que la prédilection des Français pour le compte à vue n’est liée à la crise du Covid. Ce mouvement se constate ainsi depuis le début des années 2010. En 2013, le compte à vue se chamaille la première place du podium avec le livret A ; l’année suivante, c’est avec l’assurance vie ! Et depuis 2015, c’est le placement préféré des Français loin devant les autres.   Les effets de la crise de 2008   Plusieurs éléments semblent expliquer ces choix. D'abord, la crise de 2008 a miné la confiance et renforcé les épargnants dans leur recherche de sécurité. Un phénomène accrû par la crise de la Grèce et de l’euro. Les banquiers, pourtant très impliqués à l'origine, seront en partie protégés grâce au discours de Nicolas Sakozy, alors président de la République, en 2008 à Toulon :  « Je n'accepterais pas qu'un seul déposant perde un seul euro parce qu'un établissement financier se révèlerait dans l'incapacité de faire face à ses engagements. »   Autre fait majeur : en juin 2014, Mario Draghi, alors patron de la Banque centrale européenne, met en place une politique monétaire accommodante, avec un taux de dépôt négatif. Placer sans risque n’a plus vocation à rapporter.   En décembre 2016, un amendement à la loi Sapin 2, voté à la hussarde,  donne la possibilité de bloquer les contrats d’assurance vie. Et…

Imbroglio fiscal autour d’un « cadeau » d’Interparfums

[social_share style="square" align="horizontal" heading_align="inline" text="" heading="" facebook="1" twitter="1"  linkedin="1"  link="" /]L’attribution gratuite réalisée par Interparfums pourrait avoir des conséquences pratiques et fiscales majeures pour les titres sur le PEA PME. Une clarification de Bercy s’impose.   Société cotée sur Euronext Paris, Interparfums sait les actionnaires individuels sensibles aux petites attentions.... Et notamment aux attributions d’actions gratuites, également pratiques par Air Liquide. Depuis maintenant vingt-deux ans, la société procède à une attribution d’action gratuite. En pleine crise du Covid, en 2020, le dividende a été suspendu contrairement à la pratique de l’action gratuite, maintenue avec une action offerte pour vingt détenues. Disons offerte pour garder en tête l’image du cadeau. Même si elle est techniquement usurpée. Le plus souvent, les distributions d’actions gratuites s’effectuent par incorporation au capital des réserves. C’est-à-dire les bénéfices passés non distribués aux actionnaires. En langage culinaire, la taille du gâteau ne change pas mais il est fait plus de parts : elles sont donc plus petites. Exemple pratique : vous avez dix actions à 55 euros, soit une valeur de 550 euros. Si cet émetteur procède à une attribution gratuite à hauteur d’une action gratuite pour dix détenues, vous serez à la tête de onze titres (10 +1) et comme la valeur globale restera identique, la valeur de l’action baissera instantanément à 50 € (550 / 11). La pratique démontre qu’elle a ensuite tendance à remonter, provoquant ce fameux effet « cadeau ». Pas de problème sur le PEA et le compte titre Début juin 2021, Interparfums annonce la réalisation à venir de sa prochaine…

Quand banquiers, courtiers et assureurs font des erreurs….

[youtube width=715 height=402]https://youtu.be/F9fzJ19825I[/youtube]   Chronique BFM Patrimoine du 17 juin 2021 - Ce qu'il faut retenir   Début juin 2021, Boursorama écrit à ses clients que l’action Interparfums n’étant plus éligible à l’enveloppe fiscale du PEA-PME, ils ont l’obligation de vendre leurs titres ou de les sortir du plan moyennant une compensation financière d’un montant équivalent. Quelques jours plus tard, la banque en ligne leur adresse un nouveau mail pour leur indiquer son erreur.   Industrie financière ne rime pas avec zéro défaut. Livrets A disparus, débits passés plusieurs fois dans les comptes bancaires, confusion sur les unités de comptes retenues dans une assurance vie, les erreurs sont nombreuses. Parfois même au profit des utilisateurs, par exemple lorsqu’une somme atterrit par hasard sur votre compte bancaire.   Si de tels exemples ne doivent pas saper la confiance dans l’industrie, il faut se rappeler le principe suivant : la confiance n’exclut pas le contrôle. Un check up patrimonial annuel recommandé Premier risque majeur : la disparition d’un produit, comme cela est arrivé à Yves avec son Livret A, ou encore l’oubli d’un produit. Un cas fréquent avec de l’épargne non décidée individuellement, par exemple l’épargne salariale ou l’épargne retraite en entreprise.      La solution pour y remédier ? Faire tous les ans, le check-up de son patrimoine   Economiquement, cela vous permet de regarder combien vous avez épargné ou désépargné, combien vous avez gagné, comment a évolué la répartition entre vos actifs.   Administrativement, cet exercice vous permet de vous rappeler tous vos comptes. De voir si vous…

Cumul d’un don Sarkozy avec un don familial de sommes d’argent : attention au piège

[social_share style="bar" align="horizontal" heading_align="inline" text="" heading="" facebook="1" twitter="1" linkedin="1" link="" /]Est-il possible de cumuler un don Sarkozy et un don familial de sommes d’argent ? Ce qui doublerait le montant exonéré ! D’un point de vue juridique, la réponse est sans ambiguïté. C’est oui ! L’information est confirmée sur le site impots.gouv.fr : « Le don exceptionnel (ou don « Sarkozy ») et le don familial de sommes d’argent sont deux dispositifs indépendants. »   Pourtant, se lancer les yeux fermés dans une telle opération pourrait se révéler dangereux. Car les mots n’ont pas forcément le même sens dans le langage commun et les textes. Certains épargnants envisagent ainsi aujourd’hui de faire un « don Sarkozy ». Pur abus de langage : le don Sarkozy était un dispositif exceptionnel mis en place début juin 2004. Mais il a pris fin le 31 décembre 2005 ! Il n’y a plus de « don Sarkozy » possible depuis cette date-là… Certes, dans la loi Tepa de 2007 - Nicolas Sarkozy était alors Président de la République -, un mécanisme proche a été réintroduit dans les textes et il a été pérennisé à cette occasion. Depuis cette époque, il faut officiellement parler de don familial de sommes d’argent. Nous avons bien deux dispositifs avec au passage deux déclarations différentes : le don Sarkozy se déclarait avec le formule 2730, le don familial de sommes d’argent donc, lui, être porté à l’Administration fiscale dans le mois suivant sa réalisation avec le formulaire 2735 !   Pour les dons Sarkozy…

Iliad, Orange, Eutelsat : quelle valeur « télecoms » acheter ?

[social_share style="bar" align="horizontal" heading_align="inline" text="" heading="" facebook="1" twitter="1" linkedin="1" link="" /] Faut-il investir aujourd'hui sur le secteur de télécoms ? Après avoir bâti notre portefeuille à partir d'un tirage au hasard, nous basculons du hasard à l'intelligence collective.  A vous... de jouer !   Début janvier, Marchés Gagnants lance sur l'antenne de BFM Business un portefeuille éducatif, tiré au sort par Cédric Decoeur, la figure de l'émission.  Le principe : une valeur par secteur ! Dans le secteur des télécoms, parmi les trois titres proposés, Iliad sort du chapeau. Trois mois plus tard, la valeur affiche un recul de 3,6 %, contre une hausse de 7,0 % pour Orange et de 12,1 % pour Eutelsat. Pire, alors que les autres titres du portefeuille progressent sensiblement, avec une hausse de 17 % fin mars, Iliad voit son poids dans le portefeuille se réduire considérablement.   Deux décisions de gestion s'offrent à nous : 1 - Faut-il rester sur le secteur des télécoms ? 2- Quelle valeur choisir ?   Fini le tirage au sort, nous laissons la main aux épargnants. Que vous souhaitez actionnaires d'une des trois sociétés ou pas, vous avez la main. Merci d'indiquer pour la ou les valeurs de votre choix : les trois raisons d'acheter ou de ne pas acheter Orange, Iliad et Eutelsat. Vos raisons viendront enrichir le contenu, à venir du débat, avant l'étape ultime : le vote pour faire évoluer notre portefeuille.     Selon vous, quelle valeur devrait être intégrée dans notre portefeuille pour le secteur des télécoms…

Plus de 17 % de hausse en trois mois pour notre portefeuille

[social_share style="bar" align="horizontal" heading_align="inline" text="" heading="" facebook="1" twitter="1" google_plus="1" linkedin="1" pinterest="1" link="" /]Tiré au sort dans BFM Patrimoine, en s'inspirant de la méthodologie de  Marchés Gagnants, ce portefeuille affiche une hausse nettement supérieure au CAC 40.   Mars a été un bon mois boursier, en hausse de 6,38 % pour le CAC 40, contre 5,63 % le mois précédent. Côté balance des couleurs, le bilan de notre portefeuille est le même qu’en février : huit valeurs dans le vert, trois dans le rouge ! Intérêt de la diversification : ce ne sont pas les mêmes que le mois dernier. Le top revient à Bel, en hausse de 20,56 % et le flop, à Veolia, en recul de 2,19 %. L’amplitude des performances des valeurs est donc moins importante qu’en février, même si la performance globale est supérieure. Notre portefeuille, composé d’une valeur par secteur de la bourse de Paris, tirées au sort en direct par Cédric Decoeur dans l’émission BFM Patrimoine, progresse de 6,73 %, contre 5,63 % en mars. Trois mois de hausse consécutive : il va falloir se préparer psychologiquement à une baisse....     Quantité   Cours au 31 mars 2021 Valorisation fin mars 2021 Poids d’origine Poids fin mars Variation de cours du mois Variation de cours de l'année 10 ALTEN 100,10 € 1 001,00 € 9,3% 8,5% +9,34% +8,04% 3 BEL 434,00 € 1 302,00 € 9,3% 11,1% +20,56% +37,34% 1129 CGG 1,03 € 1 158,35 € 9,1% 9,9% +5,88% +26,61% 2 CHRISTIAN DIOR 517,00 € 1 034,00 € 9,1% 8,8% +12,29% +13,73% 88…