Avez-vous un IMC actions à 23,17 ?
[social_share style="square" align="horizontal" heading_align="inline" text="" heading="" facebook="1" twitter="1" google_plus="1" linkedin="1" pinterest="1" link="" /]23,17 %, c’est selon Marchés Gagnants, la juste part des actions pour la majorité des Français. Nos explications sur ce choix. Quelle part de son patrimoine consacrer aux actions ? Pour le quidam moyen, peu enclin à prendre des risques : la réponse est vite vue : zéro. Surtout, après le début d’année calamiteux de 2016. Vous n’y pensez pas, mon bon monsieur, les actions ! Contrairement à l’immobilier. Parce que c’est bien connu, l’immobilier, c’est sûr. Il suffit de voir chercher à vendre une maison dans la Creuse pour s’en rendre compte (NDLR à l’attention de nos amis creusois : c’est un exemple parmi d’autres). Ou de regarder les chiffres des notaires. Même Paris a perdu 10 % par rapport à ses plus hauts ! Rendons-nous à l’évidence : l’immobilier aussi peut baisser. Mais vu les habitudes et les croyances des Français, nous avons décidé d’utiliser la pierre comme mètre étalon. Tout en exploitant notre méthode reposant sur le risque extrême sur un an. D’abord, pourquoi évaluer le risque sur un an ? Parce que les Français sont peu enclins à gérer activement leur épargne et qu’un contrôle annuel est un minima pour qui ne veut pas trop mettre les mains dans le cambouis. Les épargnants ne sont pas trop sensibles à aléas de court terme, sauf quand le journaux télévisés de 20 heures viennent effrayer la population en période de périodes de stress boursiers. Parce que la hausse, elle, ne fait pas médiatiquement recette… Ensuite, pourquoi évoquer le risque…
